Les canicules bouleversent le marché immobilier
La «terrasse orientée plein sud» est-elle condamnée? Cet automne, l’interrogation agite les professionnels de l’immobilier. Les canicules à répétition de 2026, qui ont débuté avant et se sont poursuivies après les limites temporelles de l’été météorologique, auront-elles des conséquences sur la demande de biens? «Ça devient compliqué», estime Pascale Oculy, agente immobilière dans le XIe arrondissement de Paris. «S’il y a des volets, qu’on peut installer des stores ou mettre une climatisation», le bien peut se vendre plus facilement. «Les verrières exposées au soleil», en revanche, ont moins de succès. La spécialiste a constaté cet été l’émergence de préoccupations nouvelles chez les acheteurs, «alors que les organismes souffraient et que l’on vivait dans le noir, pour ne pas s’exposer à la chaleur». Difficile pour autant de chiffrer une décote potentielle. Toutefois, ajoute-t-elle, «personne ne demande jamais le plein nord».
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