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Quel cadre juridique pour les véhicules autonomes ?

Un rapport de juristes spécialisés observe que le succès des véhicules autonomes, aux États-Unis ou en Chine, n’est pas encore encadré, en Europe, par un droit robuste.
Olivier Razemon Le mardi 5 mai 2026
Un taxi autonome Waymo, filiale d’Alphabet (Google), circule dans les rues de Los Angeles en pleine nuit. © logoboom / Adobe Stock

«Nous avons grandi avec une idée simple: un conducteur, c’est une personne au volant d’une voiture, qui pose les pieds sur les pédales et les mains sur le volant, prête à appuyer sur le klaxon, et usant à l’occasion d’un langage fleuri.» Mais tout ceci, avec l’émergence des véhicules autonomes, poursuit Godefroy de Boiscuillé, maître de conférences en droit privé à l’université d’Assas, n’est plus intangible. Les engins sans conducteur s’apprêtent à bouleverser profondément le droit, indique le spécialiste, s’exprimant lors d’une conférence consacrée à la régulation des véhicules autonomes, organisée par le Club des juristes, le 15 avril à Paris.

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