Sur les rives du Maroni, le défi de la régularisation foncière
Le long du fleuve Maroni, à la frontière du Suriname et à l’ouest de la Guyane se déploient des territoires recouverts par la forêt amazonienne, uniquement accessibles en pirogue ou en avion. Malgré cet isolement, les trois communes de Maripasoula, Papaïchton et Grand-Santi connaissent une croissance démographique et un besoin important en équipements publics, en logements, en installations économiques et en infrastructures routières. Afin de permettre à ces territoires de se développer, une vaste politique de régularisation foncière a été mise en œuvre depuis 2014, en partenariat avec l’établissement public foncier et d’aménagement (Epfa) de la Guyane. Cette démarche a commencé en 2016 par l’élaboration d’un plan guide d’aménagement qui a permis de poser les grands principes de la future organisation de la trame viaire et des espaces publics. Puis, elle a ciblé les occupations sans titre des particuliers, la situation cadastrale la plus courante dans les communes de l’Ouest guyanais.
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