Urbanisme [Abonnés]

« Observer un métabolisme urbain permet de réfléchir aux solutions »

Et si la ville fonctionnait comme un organisme vivant ? Grand prix 2025 de l’urbanisme et ingénieure de formation, Sabine Barles mobilise la notion de « métabolisme urbain » pour mieux appréhender le poids matériel et énergétique de la ville et la rendre plus durable.
Propos recueillis par Marti Blancho Le mardi 7 avril 2026
La notion de métabolisme appliquée à l’urbain se développe surtout après la Seconde Guerre mondiale, dans un contexte de préoccupations croissantes quant à la pollution. © aapsky / Adobe Stock

Qu’est-ce que le «métabolisme urbain», concrètement, et comment apparaît ce concept?
Sabine Barles: Le terme de métabolisme, emprunté à la chimie, permet de rendre compte de la matérialité des villes. L’idée est de prendre conscience de leur base matérielle et énergétique importante, qu’on peut étudier par les flux d’énergie et de matière nécessaires à leur fonctionnement. Il s’agit d’analyser ce qui entre (tout ce qui permet de la fabriquer, de la faire fonctionner, de nourrir ses habitants), ce qui sort (les exportations commerciales, déchets, rejets vers la nature) et ce qui s’y accumule, le stock (infrastructures, bâtiments…). 

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